Lyralire

Lyralire

Il pleut !...

 

 

Il pleut !...

 

Sous la voûte de mai, un blanc matin s’égoutte

La nature nous parle, mot à mot, goutte à goutte

Et l’herbe des gazons et les buissons fleuris

Mêlent leur agrément au printemps qui sourit

 

Quelques merles en frac, en quête d’ordinaire

L’œil aigu, le pas vif, presque disciplinaire

Impétueusement, et comme à succomber

Cherche un vers qu’un poète aurait laissé tomber

 

La glycine adossée aux ruines séculaires

D’un mur aux fondements plus que crépusculaires

Enlace tendrement, les bras chargés de fleurs,

Un éphèbe  de pierre à l’aspect enjôleur

 

Le square délaissé aux moineaux de la ville

Ruisselle sous la pluie sa nature tranquille

Ses silences fleuris, ses parfums accomplis

Qu’il donne à pleines mains aux âmes qu’il remplit

 

§ - § - §

 



10/05/2018
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