Lyralire

Lyralire

Insomnie

Vous m’avez recueilli tel un oiseau blessé

Qu’un blizzard, sans relâche aurait trop pourchassé;

Et devant votre porte,

Basculé des éthers par le vent ennemi,

Le souffle evanescent, expirant à demi,

J’ai vu mon âme morte.

 

Vous m’avez accueilli !... La tête entre les mains,

Je vous disais combien, coudoyant nos chemins,

Souvent l’abîme est proche.

Vertige convoité ou banni tour à tour,

On entend de ses bords nous exhorter l’amour

Si peu qu’on s’en approche.

 

Votre coeur tressaillit quand, le verbe tari,

Une aube opalescente au silence fleuri

Vint orner la fenêtre.

Dans le balbutiement de ce nouveau matin

Doucement, doucement, vous m’avez pris la main

Et chassé mon mal-être...

 

§ § §



17/05/2014
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